MariCha a toujours eu envie d’un tatouage.

Avec des regards côté Underground.

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A 19 ans, elle s’est fait tatouer sur le haut du dos, presque sur la nuque, le prisme que l’on voit sur la pochette du Pink Floyd de 1973 : The Dark Side of The Moon.

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C’est une représentation d’une expérience de décomposition de la lumière réalisée par Newton  vers 1670. Au recto de la pochette, le prisme est inversé et un rayon de lumière blanche se disperse pour former les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle n’a pas fait tatouer les 2 !

Son père lui a fait découvrir Pink Floyd et MariCha se souvient aussi de ses cours de physique. Des beaux souvenirs…

Le tatoueur a proposé une modification du motif original, une interprétation personnelle. A l’encrage elle a ressenti des « picotements ». Après coup, elle a trouvé que l’appréhension « normale » qu’elle avait ne se justifiait pas.

Elle trouve que le haut du dos est un emplacement esthétique. De plus elle n’avait pas forcément envie de le voir tout le temps.

C’est la vie !

A 22 ans, Elle a eu envie d’un nouveau tatouage, sur la cuisse cette fois, donc plus discret.

« Un clin d’œil à des problèmes de couple ! »

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La séance a été très douloureuse. Le tatoueur était « bourrin » ! Un mal physique pour un mal moral ?

Le chat vert

Deux ans plus tard, un nouveau tatouage s’est imposé : MariCha ayant perdu son chat (pas comme la mère Michel), en souvenir elle a voulu marquer cette présence disparue. Pour la réalisation, elle a choisi un copain illustrateur devenu tatoueur. Celui-ci lui a proposé le dessin d’une tête de chat. La forme convenait bien à l’arrière du bras.

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L’encrage a été très douloureux. Il a été fait en 3 fois : 4 h, 2 h, 2 h. Mais MariCha ne regrette rien. Elle l’aime bien et « les gens l’aiment beaucoup ». C’est vrai qu’il est original et joli. Le vert a mal vieilli. Dommage.

Et puis le dernier tatouage. MariCha a maintenant 26 ans. Elle s’est fait tatouer, en 5 minutes, un tout petit sapin qui lui fait penser à un pin laricio (pin de Corse). En souvenir.

Depuis qu’elle est tatouée, elle se sent « différente ». Une vision du corps qui change, une « sorte d’excitation ». Elle se sent un peu « décalée », « le chat ne se voit pas partout ». Surtout un chat vert…